Les projets autour de FuturHebdo bougent...

Mise à jour 27/06/2013 : Ce site (pour la troisième ou la quatrième fois) re-passe en sommeil. Désormais, c'est www.futurhebdo.fr qui devient le fer de lance de FuturHebdo sur le Net !

Bonne navigation,
Affichage des articles dont le libellé est Nanotechnologies. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nanotechnologies. Afficher tous les articles

27/07/2059 : Chantage gazeux - - -


L’Or Blanc, l’hydrogène liquide, n’arrive pas à stabiliser son cour sur les places boursières de la planète. Comme le fit en son temps l’OPEP, l’ENPO (Exportating Nitrogene Producers Organisation) joue avec les nerfs du monde industrialisé, qui, désormais, dépend de cette source d’énergie pour ses applications civiles. La situation globales est d’autant plus tendue que, les unes après les autres, les autorités militaires de la plupart des pays industrialisés ou producteurs de pétrole (aussi petite que soit cette production) annoncent la main mise sur les dernières réserves et ressources pétrolières. Certains pays n’ayant pas hésité à nationaliser des compagnies pétrolière afin de s’assurer l’exclusivité de ces ressources. Toutes ces situations participant à l’instabilité économique et politique de la planète, au cours des derniers mois (lire FH/YVA du 06/08/2057 : Pétrole & mat !).
En faisant abstraction de la situation militaire, l’hydrogène, que se soit sous la forme de la pile à combustion ou toute autre variante, est partout, bien qu’on l’oublie trop souvent. Ainsi, qu’elle soit miniaturisée pour alimenter tous les appareils électroniques qui nous accompagnent dans notre quotidien ou qu’elle de taille conséquente dans nos véhicules personnels ou collectifs, la pile à
combustion a vite supplanté le moteur à combustion et les autres sources d’énergie portatives, principalement la batterie chimique. Car s’il ne restait qu’une invention à découvrir et à développer, ce serait celle qui permettrait le stockage de l’énergie, peut importe sa forme, à grande capacité et haut rendement.
Plus le monde se développe, plus il est mobile. De la fin XIXe siècle au début du XXIe, le moteur à combustible fossile fût le meilleur moyen de transporter de l’énergie immédiatement accessible. Les équipements miniaturisés du XXIe siècle ont permis l’utilisation du stockage énergétique chimique. L’étape suivante a été la standardisation de la recharge des batteries par induction : des surfaces émettrices intelligentes qui se généralisent dans les lieux publics tout aussi bien que privés... un matériel qui sait indiquer ses caractéristiques électriques et la charge se fait par simple contact.
Une autre étape à été franchit avec la miniaturisation nanotech qui a encore réduit la consommation énergétique des matériels nomades, ces mêmes nanoT qui ont permis l’augmentation notoire du rendement des cellules photovoltaïques. Mais le vrai réservoir à énergie reste toujours à imaginer... et l’hydrogène le meilleur combustible propre (quoique la production généralisée de vapeur d’eau finisse, un jour par faire parler d’elle...) pour les gros matériels qui doivent être énergétiquement autonomes.
© Olivier Parent - prospective.lecomptoir2.pro
Read more

09/02/2059 : Mon bijou et pas un autre

"Que reste-t-il à l’industrie du luxe dans un monde où tout est devenu réplicable jusque dans les plus infimes détailles, grâce au génie nanotechnologique ?" C’est le genre de question que nombre de personnes se posent alors que s’ouvre la saison de présentation des collections de Haute Couture et de la bijouterie de luxe. Et une fois de plus, Boucherelles & Cliffs semble avoir répondu à cette question, tout au moins, en partie, en révélant, dans un premier temps, lors de la présentation de sa collection précédente, le bijou "vivant" symbiotique. Aujourd’hui, la jeune maison joaillière crée une nouvelle fois l’événement en dévoilant une gamme de pierres brutes mais artificielles mais, surtout, de qualité exceptionnelle au point de faire de chacune de ces pierres un objet unique. Par ailleurs, dans une démarche marketing originale, les pierres sont vendues brutes. Par la suite, elles sont taillées avec le talent reconnu de Boucherelles & Cliffs, puis montées de manières plus ou moins classiques sur monture inerte (or, argent, vermeil...) ou brochage nanotech. symbiotique.
Mais qu’ont donc ces pierres pour avoir attiré l’attention du joailler au point que celui-ci construise l’ensemble de sa nouvelle collection autour d’elles ?
Dans un premier temps, les personnes souhaitant acquérir l’une de ces pierres doit fournir un échantillon biologique. De celui-ci est extrait l’ADN de l’individu. Sur la base de cet ADN (la célèbre double hélice codée sur la base de quatre "molécules-lettres" : Adénine, Cytosine, Guanine et Thyrosine) est construit, atome après atome (de carbone et plus quelques autres pour les couleurs et autres qualités remarquables), grâce aux nanotech, une pierre unique. L’originalité de la démarche du joaillier de la place Vendôme tient aussi dans un secret de fabrication bien gardé. C’est la manière selon laquelle Boucherelles & Cliffs interprète l’information brute de l’ADN. Il a fallut développer un logiciel qui transpose, avec talent, goût et surtout en termes gémologiques, le code génétique en données décrivant les qualités de la pierre. Chaque gène humain venant influencer sur la couleur, la structure cristalline, l’indice de réfraction et bien d’autres critères... Ainsi, chaque pierre générée est bien originale, à l’image du donneur de la séquence génétique. Celui-ci se dotant d’un objet qui dépasse la définition du simple bijou pour devenir un identifiant joaillier personnel.
© Olivier Parent - prospective.lecomptoir2.pro
Read more

02/02/2059 : Le prix de la beauté -

La Communauté Européenne met de l’ordre dans l’industrie des cosmétiques. La nouvelle directive européenne, faisant office de décrêt d’application, concerne les ingrédients et composants des produits cosmétiques. Cette directive cible plus précisément ceux utilisant des composants soi-disant nanotechnologiques.
Une chose est sûre, pour les fabricants de produits de beauté à "bénéfices santé élevés", faire apparaître la seule mention NanoT sur un emballage garantie un gain de 15 à 20 % de part de marché. Mais ni la qualité des ses ingrédients ni la dite miniaturisation à l’échelle nanométrique n’est garantie pour le ou la consommatrice. Ni terme nanotechonologique pas plus que tous ses dérivés et autres abréviations n’ont la moindre valeur légale.
On peut se souvenir que Danone au début du siècle avait du abandonner le terme marketing « bio ». C’était, à ce moment, le nom d’un de ses produits-phare. C’est à cette même époque que l’agriculture biologique avait obtenu une lisibilé de plus en plus grande auprès du grand public. Cette aura politiquement correcte avait ainsi permis d’obtenir l’exclusivité légale du qualificatif « bio », car, à l’évidence, le produit de Danone, une yaourt n’avait rien de commun avec l’agriculture biologique.
Comme le fit à l’époque Danone, les poids lourds de l’industrie comestologique, en quête effrénée de respectabilité en tentant de donner à leurs produits des qualités "thérapeutiques", vont tout faire pour garder le droit d’utiliser le champ lexical lié aux nanotechnologies. Il est moins sûr que le legislateur européen le laisse faire : les nanotechnologies sont un enjeu de société mais encore plus industriel.
© Olivier Parent - prospective.lecomptoir2.pro
Read more

03/11/2058 : L’intimité du bijou - -

Boucherelles & Cliffs, le dernier des bijoutiers à s’être installé place Vendôme, est le premier à rompre un interdit tacite. Le président du groupe JPGA (Jean-Pierre Galtier-Airlike), propriétaire de la maison joaillière, a présenté, cette semaine le premier bijou vivant. Il est dit symbiotique, car il interagit avec le corps qui le porte.
Cette « première » a pris la forme d’une simple présentation de collection, collection qui, sur le seul plan de l’esthétique, reste dans les canons classiques de la beauté. L’événement est, pourtant, à regarder avec des yeux attentifs : Pour la première fois au monde, Solo DiTramento, le directeur artistique de la maison joaillière, a révélé, avec son directeur, une gamme resserrée de ces bijoux qualifiés de vivants par le marketing, et comme « parasites » par d’autres, inquiets de cette nouvelle évolution technologique.
Ces bijoux présentent des pierres naturelles, diamants, rubis et autres émeraudes sertis sur un brochage biocompatible nanoT qui remplie deux fonctions essentielles, en plus de celle de support : d’une part, cette monture génère un champ luminescent qui met en valeur la pierre et, d’autre part, elle sert d’interface entre la partie technique du bijou et le corps humain. Un dispositif nanoT pénètre dans les couches profondes de l’épiderme jusqu’à s’ancrer dans les tissus musculaires. Les qualités nanoT assurent la bio-compatibilité de l’appareillage et crée une barrière immunologique qui protège le porteur de toute contamination.
Une fois inséré, le brochage assure son alimentation énergétique par induction cellulaire. En quelques jours, le bijou effectue sa « nidification » : il se met à "vivre". La pierre scintille en fonction des humeurs (principalement hormonales) de la personne qui le porte. Cette nouvelle forme de bijoux s’apparente, bien évidemment, au traditionnel piercing. Ces bijoux vont de la simple pierre que l’on porte au bras, au visage ou toute autre partie du corps jusqu’à l’assemblage de bijoux complexes. Ces derniers se greffant sur un « bijou-pierre » de base.
© Olivier Parent
Read more

20/10/2058 : Le drone et l'homme



Le GIGE (Groupement d’Intervention de la Gendarmerie Européenne) vient de se distinguer une nouvelle fois en réussissant la neutralisation d’un forcené qui s’était barricadé dans une salle de classe, prenant en otages la maîtresse et les élèves, une quinzaine d’enfants de 9 à 12 ans. La prise d’otage a eu lieu à l’école internationale de Bruxelles, Jean Monnet. L’homme qui s’était fait appelé Human Bomb comme son sinistre prédécesseur de 1995, à Neuilly-sur-Seine près de Paris, a été abattu au moment de l’assaut. Les otages sont tous indemnes. Une fois l’équipe de 8 hommes du GIGE mise en place, l’assaut aura duré moins de 45 secondes.

Cette intervention a encore montré toute l’efficacité des drones miniaturisés, qu’ils soient conçus pour l’observation ou pour l’intervention. Ces robots, pilotés à distance, mais dotés d’une intelligence artificielle assurant une préservation optimum du dispositif, modifient radicalement les rapports de force entre les forces de l’ordre et tout « fauteur de trouble ». Le GIGE n’est pas le seul à être doté de ces équipements. Les Services Secrets, bien qu’ils n’en fassent pas étalage, ont su trouver une utilité à ces équipements de très haute technologie : les décès inattendus mais opportuns de tel ou tel responsable politique gênant ou tout autre chef de réseau terroriste semblent porter la signature de ces interventions micrométriques.
Mais les réseaux du terrorisme planétaire ne se laisseront pas distancer très longtemps dans cette production d’armes nouvelles. Et, bien que ceux-ci cherchent plus souvent l’efficacité d’armes de destruction massives, tel que peut le devenir un avion de ligne (le sud de Manhattan en porte encore les cicatrices morales), ils trouveront une utilité à ces frappes chirurgicales d’une efficacité redoutable. Reste à espérer que les laboratoires qui ont développé ces engins et qui malheureusement en perdront sûrement les plans, ont pris le temps de trouver la parade contre une nuée d’insectes létales qui pourrait bien s’abattre sur nos gouvernants tel une nouvelle plaie d’Egypte.
© Olivier Parent - prospective.lecomptoir2.pro

Read more

04/08/2058 : Barrière mentale écologique


Les Ministères de l'Ecologie et des Affaires Européennes publient conjointement les états de santé de la population d'ours des Pyrénées : 217 bêtes adultes dont 17 oursons. Bilan extraordinaire si on se rappelle les décennies de tension qu'il y a longtemps eu entre les défenseurs des ours et les éleveurs de moutons.

L'augmentation de cette population plantigrade a été rendue possible grâce à l'utilisation d'implants cérébraux. Cet implant, longtemps posé par voix chirurgicale invasive, dans les tous premiers jours de vie des oursons, est désormais injecté à distance. L'implant, une fois dans l'organisme de l'ours, est mis en place par des R-nanoT (robots nanoT dotés de programmes chirurgicaux). L'implant, rendu opérationnel, transmet à chacun des ours une peur irrépressible à l'approche des limites du territoire qui lui ont été attribuées.

Que l'on parle de la méthode chirurgicale ou de celle par injection, les robots-jardiniers occupent une place prépondérante dans ce dispositif. Sans odeurs et d'une discrétion parfaite dans le paysage forestier des Pyrénées, ces R-jardiniers ont également la mission de surveiller la population des ours. Ils vérifient le respect des zones d'exclusion pour les plantigrades, et prêtent une attention toute particulière aux femelles en cours de gestation. Une fois le bébé ours né, le R-jardinier s'assure à distance de sa bonne santé et dès les premiers pas de l'ourson hors de la tanière, il lui injecte l'implant comportemental. La maman ours renforçant l'apprentissage des zones d'exclusion par sa propre expérience.

Grâce à ce dispositif, les éleveurs voient paître leurs troupeaux en paix. Reste le risque de voir une bête égarée pénétrer dans le territoire des ours et de faire, ainsi, le bonheur d'un grand mâle ou celui d'une mère nourrissant sa portée. La Nature reprenant ses droits, les R-jardiniers se gardant de toute intervention visible. Les seuls cas qui justifieraient une intervention des robots à l'encontre des ours concerneraient un cas qui entrerait dans les domaines d'application des lois Asimov.

© Olivier Parent
Read more

09/06/2058 : Copie carbone délictueuse


Après la généralisation du clonage industriel principalement dans le cas d'animaux de compagnie, une nouvelle société surfe sur la mode de la continuité, voire de l'éternité. Sou Yoy Schaftt, le groupe germano-chinois, vient de lancer la société Eternity Gift.
Cette société met à disposition du grand public la plus grande banque de données d'objets au monde et leur propose une réplication nanoT, à l'identique. Le scan 3D complet d'un objet prend trop de temps et de ressources, surtout si on veut obtenir une copie fonctionnelle avec les organes internes. Le grand public est de plus en plus demandeur d'objets « vintages ». La société Eternity Gift propose à ses clients de retrouver l'objet désiré dans sa base de données, celle-ci est régulièrement enrichie de nouveaux articles. Une fois le client fixé sur son choix, la fabrication nanoT dudit objet est lancée. Il faut compter de plusieurs minutes à quelques heures pour la réplication nanoT d'un objet suivant sa taille et sa complexité.
Les brocanteurs crient au scandale, des sociétés éditrices ou dépositaires des droits des créateurs et fabricants, qui voient là une pratique éhontée du plagiat, tentent de faire valoir leurs droits. Cette mode de la réplication ne fait qu'inquiéter un peu plus les marchands d'art redoutant la généralisation des objets Rep-nanoT (réplication nanoT) mettant, à terme, en danger le marché de l'art, surtout quand les répliqueurs s'attaqueront aux objets d'art.
La société Eternity Gift a fait une annonce, en deux volets, pour apaiser les esprits : elle s'est, d'une part, engagée à identifier les éventuels ayants droits des objets qu'elle réplique afin de leur payer les sommes qui leur seraient dues. Elle nuance cette première annonce en précisant que la majorité des objets répliqués sont très anciens et passés dans le domaine public. L'autre volet de son annonce est de s'engager à ajouter à chaque objet une puce n-RFID permettant d'identifier instantanément l'objet comme Rep-nanoT.
© Olivier Parent
Read more

02/06/2058 : Tête de mutant


N'ayez pas peur si vous croisez, dans la rue, des visages qui vous semblent monstrueux, des corps qui vous paraissent difformes… La mode des implants solides sous-cutanés se répand dans toutes les strates de la société. Issus des piercings et autres tatouages tribaux, ces implants modifient l'apparence de ceux qui les portent pour leur donner la ressemblance d'un animal ou d'un monstre.
Ces modifications d'apparence peuvent répondre à d'autres codes esthétiques édités, plus ou moins officiellement, par tel ou tel groupe de musique, rassemblement de jeunes gens ou groupement d'inspiration plus ou moins spirituelle. Les sectes ne s'y sont pas trompées, on compte nombre d'entre elles parmi les promoteurs des implants solides sous-cutanés.
Les nanotechnologies ont rendu possible et sans risques l'utilisation de toutes sortes d'implants, l'utilisation de matériaux nanoT leur assure une parfaite bio compatibilité. Les boutiques fleurissent dans les centres-villes et dans les centres de loisirs. Cette mode, qui répond à une attente d'identification d'une partie de la jeunesse urbaine, est d'autant plus pratiquée qu'elle est théoriquement sans risque. En plus de la bio compatibilité, les nanoT assurent une parfaite hygiène au moment de l'implantation de la prothèse. Autre avantage, le retrait de l'implant se fait sans risque grâce à l'utilisation d'un inhibiteur chimique qui dissout simplement l'implant.
De nombreuses associations de parents d'élèves, assurées du soutien de proviseurs, se sont émues, auprès de leur ministre de tutelle, de la prolifération de cette mode qui, aujourd'hui, envahit les salles de classe, « les faisant ressembler à des ménageries ». Plusieurs syndicats de professeurs ont annoncé, dans divers lycées, des préavis de grève suite à des incidents impliquant des élèves « implantés » qui se comportent à l'image de la déformation qu'ils portent.
© Olivier Parent
Read more

Le 24 mars 2058 : Morphings sous-cutanés


Le tatouage vit sa révolution technologique : arrivent sur le marché des encres utilisant les nanotechnologies.
Ces encres permettent une nouvelle expérience du tatouage : celui-ci devient évolutif, à un rythme d’environ 10% de modification par heure. Trois paramètres sont pris en compte dans cette illusion de vie acquise grâce à des nanorobots chromofères (du grec chromo, couleur, et du latin ferere, porter) : c’est, d’une part, le dessin original composé par le talent du tatoueur, d’autre part, l’humeur de celui qui porte le tatouage, et, enfin, la programmation donnée aux nanorobots.

Les R-nanoT chromofères sont, en effet, dotés de programmes comportementalistes qui, analysant le terrain hormonal du porteur de tatouage, vont appliquer des stratégies modifiées, issues du monde des insectes. Ils déplacent ainsi des vésicules microscopiques de pigments, dans le tissu sous-cutané. Adrénaline, endorphine, progestérone, testostérone et autres phéromones… Toutes ces substances que sécrète notre corps au long de la journée deviennent des notes qu’interprètent des armées de R-nanoT, comme les fourmis le font naturellement, coordonnant ainsi leurs mouvements. Les modifications apportées par la programmation font apparaître des motifs, à l’échelle humaine.

Les fabricants annoncent déjà les encres de deuxième génération : on pourra les reprogrammer au gré de son humeur, festive, belliqueuse, séductrice, voire érotique… La palette de création est infinie. Les fabricants garantissent que jamais le même motif ne se retrouvera sur deux personnes différentes. Dernière qualité de ces encres : elles sont effaçables. Plus précisément, quand le client veut effacer un tatouage, deux solutions s’offrent à lui : soit attendre l’élimination naturelle des R-nanoT, soit ingérer un inhibiteur, c’est-à-dire une solution chimique qui donne l’ordre aux R-nanoT d’arrêter leur travail. Corollaire à cet état de fait, celui qui veut garder sur une plus longue période son tatouage, devra alimenter celui-ci en R-nanoT.













Cliquez sur l'image pour l'agrandir.


Read more

Le 17 décembre 2057 : RIP


Un nouveau mode de sépulture est en train de trouver son marché, la n-incinération (« n » pour nano, on s’en serait douté !). Après une incinération classique, est remis aux proches une urne bouchée d’un couvercle hermétique. Cette urne contient, bien évidemment, les cendres du défunt ou de la défunte. La nouveauté tient dans le traitement nanoT qu’on reçues les parois de l’urne. Elle réagissent à l’oxygène ainsi qu’à la présence de cendres.

Les proches sont invités à ouvrir le couvercle de l’urne de préférence de nuit ou tout au moins dans un lieu à l’abri de la lumière directe du soleil mais aéré. Les particules nanoT présentes dans les parois de l’urne s’activent et se mettent à réduire les cendres en des particules de tailles nanométriques, réarrangées en éléments chimiquement neutres.

En quelques minutes, le temps d’un chant d’adieu, l’urne se vide dans une délicate nuée lumineuse, les nanoT ayant été dotés de capacité luminescentes. Les cendres disparaissent « miraculeusement ». L’effet est très apaisant pour l’entourage et semble bénéfique au deuil que chacun reste à accomplir en soi. La luminescence reste ténue, c’est ce qui incite les représentants des Nouvelles Pompes Funèbres Européennes (NPFE) à conseiller l’ouverture de l’urne de nuit. Les Eglises, par l’intermédiaire du porte parole du Conseil Français des Cultes Théistes, s’étonnent de ce simulacre technologique : « Comment ose-t-on vendre une aura lumineuse, si belle soit-elle, comme une réponse objective à la douleur des proches d’un défunt ? ».

Réponse du berger à la bergère : « la prochaine étape sera de faire disparaître le corps sans l’incinération préalable dans une lumière vraiment maîtrisée… » déclare le Pdg des NPFE, première entreprise à proposer ce service.
Read more

Le 19 novembre 2057 : Lance-pierre magnétique



Le Gabon annonce la vente d’une licence d’exploitation pour 4 plateformes de lancement électromagnétique à EOP (Earth On Progress), en contrepartie de leur construction. Il y aura désormais 11 magnéto-lanceurs orbitaux (MLO) au seul Gabon. Ces “catapultes“ utilisent de puissants aimants répartis le long d’une piste longue de plusieurs kilomètres (vitesse acquise à la sortie : env. 8 km/sec.), la mise en orbite est assurée par des boosters chimiques.

Après une phase expérimentale qui s’étendit jusqu’à la fin des années trente, cette technologie atteint, au Gabon, sa maturité industrielle, avec le lancement de cette troisième tranche. Mais cette commande marque, surtout, la victoire d’un pays qui fût émergent sur les industries privées ; en 34, le gouvernement gabonais réussissait, contre toute attente, à rassembler les compétences nécessaires à la mise au point des MLO. Les délais étaient tendus : deux laboratoires privés effectuaient des recherches similaires.

Aujourd’hui, le Gabon continu à vendre des licences au prix fort mais qui restent très rentables pour les entreprises qui les exploitent. La demande de frète spatial ne cesse de croître. Avec l’arrivée d’EOP au Gabon, elles sont désormais au nombre de trois. Le pays, lui, ne cesse de s’enrichir et sa population profite directement de cet enrichissement.

Des deux entreprises qui faisaient « la course », il n’en reste qu’une : la Westinghouse Supply Corporation qui exploite, aujourd’hui, un peu plus d’une demi-douzaine de catapultes au Congo et au Kenya. Mais la réussite industrielle ne profite pas aux populations comme au Gabon. Ces enrichissements, même fragiles, crée des mouvements migratoires en provenance de leurs voisins directs comme de d’origines beaucoup plus lointaines, que ces trois gouvernements doivent désormais prendre en compte.
Read more

Le 30 juillet 2057 : Nanorévolution

Ce qui à rendu possible ce qu’on nomme couramment la seconde révolution informatique, que d’autres appellent la quatrième révolution industrielle, ce sont les nanoT. Sous ce mot se cachent l’ensemble des développements issus de la miniaturisation à l’échelle atomique de tout ce que l’homme sait faire. Les nanoT ont été un nouvel Eldorado pour les industriels, notamment dans le domaine de l’informatique.

Les nanoT ont permit à la loi de Moore de rester vraie (loi qui dit que les capacités des ordinateurs doublent tous les 18 mois), alors la miniaturisation pré-nanoT arrivait ses limites. Si on continuait à réduire la finesse des circuits électroniques des micro-processeurs, on voyait apparaître un grand nombre d’erreurs dans le traitement des informations. En effet, à des tailles inférieures de 70 à 80 nanomètres, les électrons sautaient d’eux-mêmes d’un circuit à un autre… D’où ces erreurs. Autre problème à laquelle l'humanité se heurtait à cette époque : il avait fallu une dizaine d’années, entre 1985 et 1996, pour générer un volume d’informations équivalent à l’ensemble de l’histoire de l’Humanité. Et les choses ne cessaient de s’accélérer. Pour ne rien perdre de notre histoire, devions-nous envisager des villes de disques durs ?

Chacune de ses limitations, et bien d'autres dans d'autres domaines, trouvèrent une solution dans les NanoT. L’ordinateur nanoT se mit à travailler à la vitesse de la lumière, les informations électron par électron. Il se réduisit au seul écran… Ainsi, tenons-nous aujourd’hui, au creux de la main, l’Encyclopedia Universalis, La Britannica, la bibliothèque du Congrès et celle du Vatican et le musée du Louvre dans des mémoires nanoT de la taille d’un dé à coudre… Prochaine étape, l’homme amélioré avec son ordinateur sera dans la tête ?
Read more

Le 2 juillet 2057 : Le tag est de retour

Le tag, expression graphique et populaire, a toujours oscillé entre art et transgression. Pour nombre d’élus, l’arrivée et la généralisation des surfaces nanotechs semblait sonner le glas des tags jugés coupables : les nouvelles surfaces et les peintures devenaient résistantes aux bombes de peinture et aux feutres des taggers. Pendant une quinzaine d’année, on a vu les tags contraints de rester aux confins des villes, dans les parties les plus pauvres, les moins rénovés.

Dans le même temps, les nanotechs continuant leur conquête de tous les pans de la société, permirent l’arrivée des peintures et des feutres eux-mêmes nanotechs et dont les prix se trouvèrent en constante baisse. Aujourd’hui, pour un tagger, cela lui revient à des coûts sensiblement identiques aux outils des taggers de la génération précédente. Alors les tags sont repartis à la conquête des centres-villes, vivifiés, renforcés par cette longue décade d’exil.

Renaissance pour certains, scandales pour d’autres, le tag n’en est pas moins une expression artistique à part entière. Le tag est une image, une représentation de notre urbanité, une des expressions des diversités et des disparités des vies qui se croisent et se percutent, parfois à contre cœur, sur les trottoirs de nos mégapoles. Les municipalités ont beau « réactiver » leur appareil législatif répressif contre les taggers, le tag reste pertinente. Le tag exprime la distance qu’il existe entre diverses tranches de la société. Le tag est le point de jonction, de communication entre ces sous-groupes sociaux qui n’ont pourtant guère de points communs.

Le tag fait peur. Le tag dérange. Le tag est comme un caillou dans nos chaussures trop propres, qui nous rappelle que nous avons été sauvage et violent. Qu’il faut aussi être et rester en réaction contre un établissement qui peut tourner au somnifère suicidaire.
Read more

Le 4 juin 2057 : Navigation High Tech

Quels points communs y a-t-ils entre les navires qui concourent à la Route du Rhum et… le Pendwick de Tabarly ? D’ailleurs, qui se souvient d’Eric Tabarly, navigateur d’exception, disparut en mer au début du siècle ?

Réponses aux deux questions : rien ni personne. Et pourtant, les concurrents qui vont s’élancer cette année pour cette nouvelle édition de célèbre course transatlantique continuent sur la lancée de leurs illustres ou inconnus devanciers : naviguer toujours plus vite et faire tomber les records, années après années. Désormais ils chevauchant des bolides de très haute technologie issus de l’Hydroptère mis au point par Alain Thébault, dans les années 2005-2015.

Les avatars de l’Hydroptère sont devenus, en deux décennies, les nouveaux maîtres des sports nautiques, faisant passer les monocoques ou autres multicoques aux rangs d’ancêtres préhistoriques... Avec des vitesses courantes de l’ordre de 35 à 40 nœuds (de 65 à 75 km/h), il y a bien longtemps que la barrière mythique des trente nœuds a été pulvérisée, les skippers sont devenus des pilotes.

L’informatique embarquée, même si elle reste limitée pour tout ce qui concerne la météo et la stratégie (c’est une volonté des organisateurs de la course qui veulent conserver suspens et intérêt à cette traversée devenue ultra rapide…), a en charge la gestion de ces machines un peu folles qui survolent les mers en équilibristes. Ces navires extrêmement complexes à bâtir et piloter ont gagnés en fiabilité grâce aux nanotechnologies. Elles ont permis la création de matériaux suffisamment résistants et adaptables à la bonne tenue de ces navires. Reste, que’à ce jour, l’intelligence artificielle n’a pas le droit d’être embarquée. C’est toujours au skipper de prendre les décisions de comportement de ses ailes aquatiques, un peu comme pour ses voiles.
Read more

Le 28 mai 2057 : La Ka’aba retirée des regards.

Le monde arabe s’est unis face à l’urgence : La Ka‘aba et la mosquée de La Mecque, centre de la convergence et de la ferveur des musulmans, subissent de plein fouet les effets de la pollution et d’une affluence toujours plus grande.

Ces bâtiments vont faire l’objet de travaux de restauration et de rénovation sur 4 années. Au plus fort des travaux, on estime que le dérangement sera tel qu’il faudra envisager une réduction des pèlerins de l’ordre de 30 à 40 %. Les imams du monde entier se sont engagés à inciter leurs fidèles à retarder leur hajj quand cela s'avérait possible.

Mais les perturbations prévues sont telles que les autorités saoudienne ont provoqués la colère d’autres croyants plus enflammés : en plus d’empêcher des millions de croyants musulmans d'accomplir leurs obligations et elles autorisent que la terre sacrée de la Ka'aba soit foulée par des impies : deux des principaux acteurs de ce projet ne sont pas issus du monde arabe : le groupe SPYC-Hart-He Yong (SHH), en charge des travaux, est chinois et l'architecte coréen Hwang Moon-i, intime du Daï Lama, est bouddhiste fervent.

Bien que SHH se soit engagée a n'engager que des ouvriers musulmans, cela n'a pas suffit a apaiser la colère des mollahs. Il aura fallu toute l’influence de la Ligue Arabe, avocate bienveillante de ce projet, pour éviter qu'une fatouah ne soit lancée contre le projet.

Une fois les travaux achevés, les promoteurs de ce projet attendent de voir « La Mecque, la nouvelle » devenir la fierté du monde arabe. « Le monde entier tournera ses yeux vers cette nouvelle merveille du monde. Nous accomplissons-là une œuvre à la gloire de Dieu ! » à déclaré le porte parole de la Ligue Arabe. Tout le monde espère que le prétexte des travaux permettra aussi une meilleure maîtrise de la foule de pèlerins et d’éviter les accidents trop fréquents.
Read more

Le 21 mai 2057 : Reconnaissance du ventre

Au palais de Justice de Sète, s’ouvre le procès des époux Dupont (les noms ont été changé) que Martin, leur fils de 15 ans, leur intente pour atteinte à la vie privée.

En septembre 2055, Les Dupont surprennent leur fils en plein ébat avec une jeune femme majeure. Conséquence du « coïtus interruptus », la jeune femme rompt avec son amant.

Bien que l’amant soit mineur, la situation, quoique cocasse, reste banale. On est loin du détournement de mineur : la dulcinée est elle-même majeure depuis peu. Reprenons le cours des faits : un soir, les parents du jeune tourtereau, inquiets de ne pas voir leur rejeton rentrer au domicile familial, activent pour la première fois sa balise GPS « Child Path Follower ». Ces balises GPS, qui rassurent des parents anxieux, sont couramment implantées dans un des os de leur enfant enfant, dès son plus jeune âge. La balise contenue dans une capsule en nano matériau, grandit avec son porteur. L’énergie nécessaire au fonctionnement est fournie par induction cellulaire. Cette technologie est dite « dormante ». Tant qu’on n’en n’a pas besoin, la balise reste silencieuse, juste à l’écoute du code d’activation, par soucis de discrétion en cas de kidnapping!

Le procès qui nous intéresse vient du fait que, comme beaucoup de parents, les époux Dupont n’ont jamais averti leur fils qu’il portait en lui une balise de surveillance. Et c’est bien ce silence que le jeune homme reproche à ses parents. « Combien de temps allaient-ils attendre pour l’informer de cette surveillance ? » s’interroge l’avocat de Martin. Il compare la situation à celle de ces parents qui cachent à leur enfant qu’il a été adopté. La découverte de l’adoption provoque souvent un choc. C’est ce même choc que cet avocat veut désormais éviter à d’autres enfants au nom de « la confiance familiale trop souvent bafouée ».
Read more

Le 16 avril 2057 : Propreté collective.

Si le cheval est le meilleur ami de l’homme, le chien reste son plus fidèle compagnon, les trottoirs de la capitale ne le savent que trop bien !

Pourtant le « salut » de nos semelles pourrait bien venir des nanotechnologies. Il n’est pas question ici de vanter une machinerie complexe et coûteuse. Sur le papier, cela semble simple, efficace et à la portée de tous : Les services de communication de la mairie de Paris viennent d’annoncer le développement et la prochaine commercialisation par ses services, d’une lingette nanotech « réductrice d’étron ». En quelques minutes il ne reste qu’une poussière qui sera biodégradée en quelques jours. En tout cas, elle ne résistera pas aux jets d’eau des robots nettoyeurs qui arpentent en permanence les trottoirs de la capitale.

Les nanotechnologies sont La Révolution du XXIe siècle, on ne cesse de nous le dire ! Jusqu’à ce jour, bien que le commun des mortels bénéficiait de ces nanotechs sans trop s’en rendre compte, dans son ordinateur, dans ses vêtements, ces médicaments… ces lingettes sont la première application nanotech à portée de main et d’oeil : posez la lingette sur l’étron coupable et attendez. Au début il ne se passe pas grand chose. Mais, bientôt, il suffit d’un coup de vent ou d’une vibration opportune pour ce qui est devenu un fragile édifice s’effondre sur lui-même. De la lingette aussi bien que de l’étron, il ne reste qu’un petit tas de poussière. Donnez un coup de pied dedans, si vous le souhaitez !

Devant l’efficacité de cette modeste lingette, demeurent deux questions existentielles concernant cette révolution nanotech : Comment les nano éléments ont su que l’étron était digéré dans son ensemble, et comment ces mêmes nano éléments ont-ils su qu’il ne fallait pas digéré votre main ?
Read more

Le 2 avril 2057 : La Seine à vos pieds…

La Maire de Paris, en clôture du conseil municipal, présentait, hier, un nouveau projet d’aménagement urbain pour la capitale : la couverture du bras sud de la Seine entre le pont de Sully et le pont Neuf. La dalle de couverture, en nano matériau, serait transparente et laisserait ainsi apparaître le cours de l’eau. L’objectif de cette esplanade de verre est de faire la jonction entre le parvis de Notre Dame et le quartier Saint Michel. Plusieurs bureaux d’architectes ont déjà été contactés pour le développement de ce projet.

La création d’une dalle de nano matériau de cette surface, sans être exceptionnelle, reste une gageure technique. Sous la dalle, ce sont des milliers de mètres carrés qu’il faudra aménager : la mairie envisage l’aménagement de restaurants, d’une bibliothèque, d’une piscine et bien d’autres projets.

Certaines voix s’élèvent pour dénoncer un projet qu’ils estiment démesuré. Elles n’y voient qu’un moyen détourné pour la Mairie de Paris de se réapproprier des espaces, depuis longtemps, laissés à l’abandon : les quais de la Seine, après le coucher du soleil, ont toujours été des lieux « alternatifs » pour la prostitution et les « deals » de drogues. Le porte-parole du bureau de la Maire de Paris s’est catégoriquement refusé à tout commentaire à ce sujet, se concentrant sur le constat du retard que prend Paris, au plan architectural, par rapport à d’autres capitales mondiales.

Le turn-over architectural d’une ville comme New York n’est pas envisageable dans la capitale. « Paris, comme Londres, Rome ou d’autres grandes villes européennes, est une ville historique avec des espaces aménageables restreints. Ces contraintes doivent stimuler l’imagination des habitants aussi bien que des professionnels » a-t-il conclu.
Read more

Le 8 janvier 2057 : Elles firent les belles heures du Paris de la Belle Epoque.

Elles étaient ce qui se faisait de mieux en matière d’urbanisme. Elles étaient des lieux de mode et de luxe. Elles furent surtout les premiers centres commerciaux. Après leurs heures de gloire, les galeries couvertes de Paris ont sombré dans un certain oubli…

Nouvelle ère, nouvel esprit et une planète bien bouleversée. Le demi-siècle qui vient de s’écouler a vu s’enchaîner des saisons de plus en plus radicales dans leurs manifestations. Dans le même temps, avec une urbanisation des populations qui ne fait que s’accélérer, s’est généralisé le refus de subir les désagréments de ces saisons. Comportement paradoxal au possible dans la mesure où un fort sentiment écologique, une prise de conscience planétaire, a vu également le jour durant cette même période. Quoi qu’il en soit, on voit fleurir dans tout Paris des projets qui essayent d’apporter du confort aux urbains.

Plusieurs architectes proposent des réinterprétations des anciennes galeries couvertes. Le principe est simple : doter les rues d’un toit de verre. Des quartiers traditionnellement piétonniers aux rues étroites, comme le quartier Montorgueil ou la rue de Lévis, ont montré leur vif intérêt pour ce projet. La municipalité ne s’est pas encore prononcée sur les divers impacts, mais, déjà ces projets soulèvent de nombreuses interrogations : Si le propos n’est pas de transformer les rues en « intérieur », comment justifier de telles dépenses énergétiques ?

D’autres posent des questions plus dérangeantes : Dans la mesure où on installera des portes (sas) aux extrémités de ces quartiers couverts, comment empêcher que ces mêmes quartiers ne deviennent pas, à terme, des quartiers privés ? Ne prend-on pas le risque de faire de Paris une ville cloisonnée ?
Read more

YouVox Avenir