Les projets autour de FuturHebdo bougent...
31/08/2059 : Migration redoutée -
10/08/2059 : La Ka’aba dévoilée -
11/05/2059 : Biens humanitaires -
23/03/2059 : Sœurs siamoises ennemies
05/01/2059 : Opinion étrangère... -
12/12/2058 : Commémorations Miao
11/08/2058 : Class action transnational
23/06/2058 : Ascension spatiale
12/05/2058 : Islam républicain

La recteure de la Mosquée de Paris, traditionnellement présidente du Conseil National du Culte Musulman, a accueilli la présidente de la République et le maire de Paris sur le parvis de la mosquée, à l’occasion du 37e anniversaire de l’assassinat de Fahouad Ben Fahçem.
A peine nommé, celui qui reste le plus jeune recteur de la Mosquée de Paris jamais désigné par ses pairs, se fit rapidement remarqué pour des propos revendiquant une pratique progressiste de l’Islam et pour ses attachements aux valeurs républicaines. En plus de déclarations en faveur du respect des droits de la femme, il s’était, également, prononcé favorable à la séparation des pouvoirs spirituels et temporels. Le discours qu’il prononçât, l’avant-veille de son assassinat, dans lequel il appelait les pays musulmans du monde à s’inspirer de la loi française dite de 1905, promulguant la séparation de l’Eglise et de l’Etat, reste dans la mémoire de tous ceux qui œuvrent en faveur de la Paix dans le monde. Nombre d’entre eux placent ce discours aux côtés de celui que prononçât Martin Luther King peu de temps avant son propre assassinat.
Alors, que Martin Luther King avait été tué par les plus résolus de ses opposants, vraisemblablement issus de l’Amérique raciste blanche, le jeune recteur, âgé de 33 ans, a, quant à lui, été assassiné par d’autres musulmans. La thèse du commando d’Al Quaïda, infiltré en France à cette seule fin, reste la plus probable. Ce commando n’a, d’ailleurs, jamais été appréhendé, ce qui laisse supposer de solides appuis afin de sortir de France sans jamais être inquiété.
L’assassinat de Fahouad Ben Fahçem, en 2021, avait retenti comme un coup de tonnerre dans les consciences des musulmans de France. Plus que jamais résolus à se désolidariser des mouvements terroristes internationaux, le jeune recteur et ses valeurs républicaines devinrent un témoignage de tolérance, de respect mutuel et d’intégration qui marquent encore la conscience des jeunes générations de musulmans français et de par le monde.
Le 28 janvier 2058 : Migration spatiale

Les mirages de la conquête spatiale ont fait une nouvelle victime : le corps sans vie d'un jeune homme a été découvert à l'arrivée de la navette spatiale qui assure les rotations entre l’orbite terrestre et le chantier de Lagrange Gamma.
Les premières constatations révèlent que le passager clandestin est mort d’asphyxie, au moment de la dépressurisation des soutes, consécutive au départ. La soute dans laquelle le malheureux avait pris place était prévue pour le transport de denrées non-périssables. Le corps a été retrouvé congelé. Les soutes ne sont pas chauffées sans pour autant être aux températures extrêmes du vide spatial. On a retrouvé près du corps une musette contenant un thermos et diverses victuailles. Ces dernières précautions n’auront eu aucun effet sur sa survie.
Ce nouveau drame est un sérieux indice sur le manque de contrôle des mouvements des populations spatiales. L’accélération des constructions hors terre va en s’accélérant. On ne compte pas moins d’une centaine d’opérateurs spatiaux (compagnies spatiales, minières, de fret spatial, constructeurs de vaisseaux comme de satellites, agences d’intérim de personnels extravéhiculaires…), sans prendre en compte les sous-traitants, qu’ils soient charpentiers-métallos, électriciens, climaticiens et autres informaticiens. Pour tous ces hommes et femmes, il n’aura fallu qu’un stage de capacité orbitale, sanctionné par une simple visite médicale.
Le jeune homme décédé aurait dû être de retour sur Terre depuis plusieurs semaines. Personne ne s’était inquiété de cette absence, en tout cas, pas son employeur. Les enquêteurs cherchent de possibles complicités qui lui auraient facilité l’accès de la navette et apporté une assurance d’emploi, arrivé à destination. Ce qui laisserait supposer l’existence d’un marché du travail au noir dans les chantiers hors terre. Ceux-ci n’emploient pas loin de 3500 personnes, tous chantiers confondus. Il n’existe aucun chiffre officiel sur cette population.
Le 14 janvier 2058 : L’Europe transatlantique

« Le fossé atlantique n’est pas plus difficile à combler, aujourd’hui, que le fut, en son temps, le Détroit du Bosphore au moment de l’intégration de la Turquie » déclare avec confiance le Premier ministre québécois. Ces propos ne sont guère appréciés de l’autre côté du Bosphore, ceux-ci laissant entendre que la différence culturelle entre la Turquie et le reste de l’Europe était un écueil plus insurmontable que ne l’est l’actuelle distance géographique entre la Communauté Européenne et le nouveau postulant.
Cette nouvelle demande fait suite à de nombreuses modifications géopolitiques au cours de ces dernières décennies. Elle laisse surtout apparaître que le monde est, plus que jamais, en mouvement, fébrile diront certains. On se rappellera le mini séisme que fût l’intégration de la Wallonie à la France en tant que symbolique 100e département. Le rééquilibrage économique qui s’en suivi se fit, à terme, au détriment de la Flandre séparatiste : l’ouverture nordiste qu’offrait le Wallonie à la France fut vite analysée. Il s’en suivit de nombreux plans d’investissement qui se révélèrent rentables, autant pour le nouvel impétrant que pour la vieille dame française.
Certains économistes perçoivent une similarité dans la situation du Québec, qui vient de conquérir son indépendance depuis peu, face au bloc Nord Américain dans lequel ils intègrent le Canada anglophone et le grand Nord-Est des USA : pourquoi ne pas faire du Québec une tête de pont européenne sur le continent américain, laissent-ils entendre à mi-mots.
Le 15 octobre 2057 : Corément unifié !

Dans toute la Corée, sont lancées les célébrations de commémoration du 10e anniversaire de la réunification de la Corée. C’est au cours de l’été 2048 que les troupes chinoises se sont définitivement retirées du territoire de son « grand ami communiste ».
En se gardant toujours d’utiliser un vocabulaire martial, Beijin, en 2011, était venu officiellement « tendre une main bienveillante à son allier et voisin». C’était en fait une main de fer qui s’abattait sur le dernier bastion du communisme stalinien de la planète. La Chine en pleine expansion économique ne pouvait se permettre de garder une bombe à retardement aussi sensible, si près d’elle.
Malgré une crise apaisée dans les années 2007, la Corée du Nord était restée très vindicative, prêchant le chaud et le froid au gré d’intérêts que seuls les hauts dignitaires du régime percevaient. Le Japon en fit les frais en essayant de régler les cas de ses ressortissants kidnappés au Japon et pour la plupart, morts en Corée, sans aucuns contacts avec leur familles. Toute l’Asie Pacifique s’était félicitée, à l’époque, de ce « geste fraternel et d’amitié entre les peuples ». Cette intervention militaire musclée réduisait, surtout, à néant les risques nucléaires que faisait peser Pyong Yang sur la planète.
En 2021, les premières tentatives de rapprochement entre les Corées du Nord et du Sud furent entreprises. Les démarches furent néanmoins longues : la Corée du Sud, parmi les plus actifs des tigres d’Orient, ne voulait pas payer seule le tribut d’une réunification qui ne se ferait pas selon ses seules conditions, la Chine, avocate de la Corée du Nord, imposait les siennes. L’exemple Allemand était au cœur de toutes les négociations, surtout le coût que, sur une décennie, l’Ouest eut à payer en croissance.
Le 15 août 2048, la Corée était réunie, désormais, tenant seule les rênes de son destin, les pouvoirs et administrations ayant équitablement réparties entre les villes de Séoul et Pyong Yang.
Le 1 octobre 2057 : Du coût de sa propre incarcération…

Pour beaucoup d’observateurs et acteurs sociaux, cet « abandon » s’est fait au détriment des individus incarcérés. Les entreprises de gestion d’établissement carcéraux (EGEC) dépendent de grand groupes internationaux, tels que Vincity. Ces groupes cherchent à rentabiliser leurs investissements. Le travail des prisonniers est un bon moyen d’accéder à cette rentabilité, et l’accès à ce travail devient un véritable outil de pression sur les prisonniers, d’autant plus que le salaire horaire de prisonniers a été indexé à l’ELI. Une violence de plus alors que le travail aurait dû demeuré outil de réinsertion.
Dans le même temps une certaine tranche de condamnés bénéficient directement des dernières avancées technologiques et légales : les bracelets de chevilles qui contraignaient les déplacements de cette sorte de condamnés a été remplacé par des implants nanoT.
La technologie est désormais fiable… ce mode de peine, même s’il contraint le condamné à des trajets très précis, évite la désocialisation de l’incarcération physique. Ce sont les mêmes entreprises qui gèrent les prisons et vendent aux ministères de la Justice les implants de contraintes pénale (ICP).
Les bénéfices sociaux des ICP contrebalancent la dureté de l’emprisonnement et sert de dissuasion auprès de bon nombre de délinquants. C’est en tout cas le discours officiel chez Vincity Inc.Dans la pratique, les ICP ont en tout cas été un réel progrès dans la vérification des injonction de mise à distance dans les cas de viols, violence conjugales et autres harcèlements…
Le 3 septembre 2057 : T’as pas cent balles ?

Moneo, Clicpay, Digicash... tous ces noms font partie de notre quotidien, à la nuance prêt que "nous" ne concerne que des individus qui travaillent ou ceux qui ont encore leur place dans la vie active électronique. Imaginez cet enchaînement : licenciement, chômage longue durée, divorce, pension alimentaire, perte de logement, perte des droits AESCIS (Agence Européenne de Soutien et de Coopération Individuelle et Sociale), clôture de compte bancaire... Si la monnaie n’existe plus que sous sa forme électronique, comment fait notre quidam pour vivre ?
Cet enchaînement dramatique pas si éloigné de la réalité, a le mérite d’attirer notre attention sur les réelles motivations de la dématérialisation de la monnaie. Historiquement, le « kidnapping » de l'argent par les gouvernants a commencé le jour où la monnaie n'a plus valu son poids de métal. C'est le jour où la monnaie est devenue effectivement fiduciaire, c'est-à-dire basée sur la foi de la valeur frappée sur ses faces. L'étape suivante fut le billet, puis la carte de crédit et, aujourd’hui, la monnaie électronique.
Sous les atours de la commodité électronique de cette dématérialisation qui nous est ventée, se cache une réalité bien plus concrète : ni la BCE, ni les banques nationales et encore moins les banques commerciales ne veulent continuer à payer le coût de la manutention de la monnaie fiduciaire. L'utilisation de robots dédiés n'y change rien.
La première victime de la monnaie électronique sera le Compte Bancaire Universel. En effet, comment pourrait-on alimenter un compte bancaire si on perd tout contact avec la vie active électronique ? C’est, d’un coup de crayon « éradiquer » beaucoup de laissés-pour-compte !
Le 9 juillet 2057 : Allocution de la Présidente de la République.
Depuis l’établissement de la Première Constitution européenne, la France, avec l’Allemagne, a mis toute son énergie dans la construction communautaire. La vieille Europe a su montrer ses capacités d’émulation, après des décennies d’atermoiement. Il n’empêche : une certaine tranche de la population française a du mal à se sentir pleinement européenne, leurs représentants élus « sont là pour défendre leurs intérêts ».
Les discours officiels sont toujours sujets à interprétation. Cette année, l’exercice sera d’autant plus délicat que chaque bord de l’opinion cherchera à faire dire au discours de la Présidente les paroles qui lui sont les plus favorables. La perspective de l’ouverture d’une nouvelle commission constitutionnelle européenne appelle aux grandes manœuvres : il faut placer ses hommes et ses idées !
Les politiciens, politologues et autres analystes tenteront également de sentir les prémices de ce qui pourrait être la future direction gouvernementale française au sein de l’Europe. L’engagement de la Présidente pour l’Europe est total, mais certains voudraient bien sentir les nuances qu’elle garde secrètes. Ces précisions concernent la Défense Nationale, l’Education et les Finances. Se refusant à parler de souverainisme, même dans le camp de la Présidente, on défend néanmoins certains domaines.
Le 23 avril 2057 : Cap au Sud !
Un nouveau degré de tension vient d’être franchi : c’est une déclaration du porte-parole du gouverneur de Californie, tout juste maladroite au premier abord, qui vient de mettre l’administration américaine sur le qui vive : « Les états américains doivent s’ouvrir à leurs frères du Sud. A cette fin, le MERCOSUR doit devenir un outil d’une intégration efficace au cœur du continent américain ». Il a fallu quelques jours pour que la polémique fasse son chemin, comme le tsunami qui se nourrit aux fonds des abysses pour ressurgir.
Déclarations, rectificatifs, contre-rectificatifs… Le malaise grandit aux USA, comme au sein de l’administration de l’ALENA, la sœur nordiste « ennemie » du MERCOSUR sudiste. Sous l’apparence d’une possible guerre économique entre les deux marchés communs du continent américain, cette déclaration révèle la tentation latine des états américains hispanophones. Grâce, ou à cause, d’une ambiguïté volontaire ou non, tout est né d’une omission. Le porte-parole a dit « the american states must… » (les états américains doivent…). Il aurait dû dire « the states of the USA must… ». Connaissant les opinions sudistes du concerné, les analystes se sont ainsi permis de lui prêter les paroles suivantes : « the southern american states must… » (les états américains du Sud doivent…).
L’administration du MERCOSUR s’est interdit tout commentaire, mais les bruits de couloirs laissent entendre une jubilation contenue. Côté américain, il ne reste que quelques semaines au président des Etats Unis d’Amérique pour préparer un discours sur l’Etat de l’Union plus attendu que jamais.
Le 5 mars 2057 : Extraits des débats traitants de la question de l’humanité du clone de l’homme.
« Le clonage thérapeutique et les travaux sur les cellules souches furent un fabuleux espoir pour l’Humanité. Mais il n’en reste pas moins que sous des devants acceptables, ces découvertes et protocoles mis au point furent, également, autant de marches prêtes à être parcourues par celui qui déciderait de procéder au clonage d’un individu.
Dans la procréation hétérozygote, l’apport des patrimoines génétiques des deux parents intervient comme garde-fou à une appropriation excessive de l’enfant par l’un des deux parents. Et malgré cela, les exemples des parents développant des sentiments de possession très fort à l’égard de leur enfant ne manquent pas. Ces travers prenant la forme de comportements que l’on attendrait dirigés à l’égard des seuls objets(…) Ce ne sont pas certains assureurs qui pourront contredire cet affirmation, puisqu’ils le sous entendent clairement par leurs actes : Il n’y a pas de liberté du clone. Le clone appartient à l’original, pire, par contrat, au répliqueur !
Alors, en préambule de tout travail législatif qui pourrait être proposé à telle ou telle assemblée, ne faut-il pas tout simplement, avant même d’interdire le clonage reproductif, reconnaître la pleine humanité d’un individu conçu par voie de clonage, donc par conception « unizygote ».
Mieux encore, pourquoi ne pas inclure en préliminaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme qu’est concerné par cette dite Déclaration, tout individu humain déterminé par son patrimoine génétique identifié (nous partageons tous des bases génétiques), sans regard sur les moyens et techniques ayant présidés à sa conception ».
Le 15 janvier 2057 : Catastrophe humanitaire en Chine.
Les terroristes s’attendaient-ils à de telles conséquences ? Avec grande précision, les explosions ont eu lieu simultanément à des endroits névralgiques du pont. Pourtant, selon les spécialistes étonnés de l’ampleur des dégâts, les explosions n’auraient pas dû mettre en danger l’intégrité de la structure. D’autres rappels, discrètement, les conditions de la construction : rapide et à l’économie. N’a-t-on pas sacrifié, à l’époque d’une Chine communiste, certaines sécurités sur l’autel des œuvres du PC chinois ?
La place Tianenmen oscille entre frissons d’horreur et coup de sang. « Plus que jamais, le gouvernement chinois se refuse à tout dialogue avec les bourreaux du peuple chinois ! » déclare le porte-parole du premier ministre. L’ensemble de la communauté internationale a proposé ses moyens humanitaires. Le gouvernement chinois se donne quelques heures de réflexion.
Le 25 décembre 2056 : Citoyenneté virtuelle
L’Etat montra le même enthousiasme que la rue et proposa rapidement la dématérialisation de la déclaration des revenus, puis d’autres administrations suivirent comme la sécurité sociale, le chômage… les démarches se faisaient en un clic contre des heures d’attente à un guichet et tellement de paperasses en moins. Une grande étape fut franchie lorsque l’on remplaça l’isoloir et le bulletin de vote par un clic de souris. Les élections locales furent les premières concernées. Puis, et le symbole est fort, le referendum pour la VIe République fut voté électroniquement. C’était la citoyenneté dématérialisée.
Dernière étape en date : l’adresse postale est abandonnée au profit d’une adresse électronique, au choix de la personne, adossée au numéro de Sécurité Sociale, et garantie par certificat électronique. Ce sont de nouveaux comportements qui ont appelé cette dernière innovation, principalement la mobilité accrue des individus: mobilité en France, mais de plus en plus à l’échelle de la planète.
Si certains regrettent l’abandon de la vieille adresse postale, tous reconnaissent qu’elle offre une plus grande égalité entre les citoyens, la domiciliation n’étant plus un critère social. C’est à se demander combien de temps encore allons nous garder tout le décorum des ministères et de la présidence de la République !
Le 18 décembre 2056 : Assurance crapuleuse.
Ce qui se présente comme un des plus importants scandales de ces trente dernières années débute comme un fait divers. En 2049, Sophie épouse Pierre, issu d'un milieu modeste (les noms ont été changés), contre l'avis de sa famille (son père est haut fonctionnaire). La famille de Sophie rompt tous liens avec le jeune couple. Eté 50, Pierre décède d'un cancer foudroyant du foie : 6 semaines entre le dépistage et le décès. Sophie accouche trois mois plus tard. La mort de son mari faisant revenir sa famille, cela lui permet d’être hospitalisée d’urgence au Val de Grâce : la fin de sa grossesse nécessite un monitoring permanent.
Printemps 2054, le même type de cancer que Pierre est dépisté chez l'enfant. Opéré en urgence d'une greffe du foie, il est sauvé. Sophie veut alors comprendre pourquoi Pierre n’a pu être également greffé. Commence une enquête qui durera deux ans. Dans un premier temps, Sophie découvre que la greffe qui sauva son fils est liée à une police d'assurance prise par le grand père pour son petit fils.
Suivent des péripéties dignes d'une série B : violences, menaces… Sophie persévère, pressentant d’autres intentions derrière l’officielle philanthropie : A quoi servent les prélèvements effectués à la signature du contrat ? Seulement à s’assurer de la bonne santé du contractant ? Pourquoi cette police n’est proposée qu'à des parents pour un nouveau né.
Ce dont, aujourd’hui, la Justice s’est emparé, grâce à Sophie, dépasse l’entendement : les prélèvements servaient à créer un clone du même âge biologique que le contractant. Décérébré, le clone devenait banque d'organes permanente.
Certains milieux tentent déjà de minimiser la portée réelle de l'affaire… L’actualité de l’ONU avec les débats sur l’humanité du clone de l’homme protège cette affaire de tout enfouissement.
